« Les richesses patrimoniales de l’ESAT » par Cyril Castel, directeur de l’ESAT de Sorède.
Proposée par PASTOR.
Entrée libre
« Il faut parfois prendre le temps de regarder autrement pour découvrir la valeur de ce qui, au premier regard, semble ordinaire ou fragile. »
- Le micocoulier comme symbole du territoire et de la valeur cachée : ce bois, qui n’est ni rare ni considéré comme précieux, possède pourtant de grandes qualités. Il faut prendre le temps de le connaître pour en découvrir la richesse et les nombreux usages.
- Un parallèle avec le handicap : de la même manière, les personnes en situation de handicap ne doivent pas être définies par leurs limites. Elles ont leurs propres compétences, leur sensibilité et une autre manière d’apprendre et de comprendre le monde. Il s’agit de dépasser une certaine « tyrannie de la normalité ».
- La fragilité comme richesse humaine : les personnes accompagnées à l’ESAT nous invitent à porter un autre regard sur la fragilité. Nous naissons fragiles et nous le redevenons en vieillissant. Elles nous rappellent ainsi que l’entraide et la dépendance font partie de notre condition humaine.
- Un patrimoine vivant transmis par les travailleurs de l’ESAT : à travers le travail du micocoulier, notamment autour de la fabrication des fouets et des cravaches, les travailleurs de l’ESAT participent à la sauvegarde et à la transmission d’un savoir-faire qui appartient à l’histoire de Sorède. Des personnes que l’on peut considérer comme fragiles deviennent ainsi les gardiens et les transmetteurs d’un patrimoine.
